Quoi faire à Jarabacoa?

Quoi faire à Jarabacoa?

L’été arrive en République Dominicaine. Même si nous sommes déjà sous les tropiques ça ne veut pas dire que la chaleur ne peut pas se faire sentir plus intense. J’avais besoin de fraîcheur. Un voyage dans les montagnes s’imposait donc. 

Jarabacoa est une ville située à environ 2h30 de voiture de Puerto Plata. Bye Bye la mer et les piña colada. Ici, on découvre un tout autre panorama. D’imposantes cascades, des activités écotouristiques, une végétation de pins qui rappelle le Québec et une architecture digne des plus beaux chalets suisses.

En bonus, un climat plus frais qui fait trop de bien !

Voici donc la liste des activités que j’ai effectuées en espérant qu’elles vous guideront lors de votre prochaine escapade.

(REGARDEZ AUSSI LA VIDÉO DU VOYAGE EN BAS DE PAGE)

Salto de Baiguate

 

SALTO DE BAIGUATE

En cherchant sur les blogues et sites web, j’ai réalisé qu’il y a très peu d’informations sur Jarabacoa. Même Google est mêlé lorsqu’il vient le temps de trouver les entrées de certaines cascades.

Pour trouver le Salto de Baiguate, inscrivez SuperMercado Maybely et juste en face il y aura un embranchement. Vous verrez ensuite les indications.

En résumé le Salto de Baiguate est une cascade pour les plus passifs. Pas besoin d’être en grande forme pour y accéder. Quelques marches ont été aménagées pour descendre jusqu’à la rivière. Vous pouvez y passer la journée si vous le désirez.

 

CANYONING IMPROVISÉ

 Comme nous cherchions un peu plus d’aventure, nous avons eu la chance de rencontrer Alfa qui nous a proposé de l’accompagner à une autre rivière. Une rivière secrète.

Entrée secrète

L’entrée est près du Monasterio Cisterciense de Santa Maria mais sans un guide, il aurait été difficile de trouver le lieu exact.

Nous sommes passés par la propriété d’une vieille dame et de là, nous avons marché pendant quelques heures à travers les différentes cascades qu’offre la rivière.

J’ai adoré cette escapade improvisée, car les chutes ne sont ni trop grandes ni trop petites. Il est donc facile de s’y baigner.

@victor.surf.cabarete et moi

 

À l’inverse, le Salto de Baiguate ou la cascade Jimenoa Uno sont tellement hauts avec un débit élevé qu’il est dangereux de s’y tremper.

 

SALTO DE JIMENOA I

Le Salto de Jimenoa Uno est situé à seulement quinze minutes du village de Jarabacoa. L’entrée est visible depuis la route et il vous faudra payer une petite contribution une fois que vous serez stationné.

La chute est nichée dans un ravin et le chemin pour y accéder est bien aménagé. J’ai bien aimé la descente et la montée. Un exercice qui fait du bien aux jambes!

La cascade est vraiment imposante et mesure 75 mètres de haut. Pour s’y baigner, il faut faire attention aux remous, car le courant peut être très puissant et vous aspirer…

PARAPENTE

WOW! Je le recommande à tous si vous arrivez à vaincre votre peur. La vue est superbe d’en haut et l’aventure restera à jamais gravée dans vos plus beaux souvenirs!

J’avais filmé ma descente, mais mes photos se sont effacées accidentellement. GRRR!

Heureusement que Victor filmait aussi. (@victor.surf.cabarete)

Nous avons choisi HAWK PARAGLIDING pour vivre l’aventure. C’est une équipe expérimentée et je me suis sentie en sécurité.

Le lieu de rendez-vous est à côté du lieu d’atterrissage. Vous embarquerez ensuite dans une jeep en route vers le sommet pour vous envoler. Le vol ne durera pas plus de quinze minutes, mais vous donnera des émotions fortes!

 Coût de l’activité avec Hawk Paragliding – 60$US.

OÙ DORMIR?

Hôtel Gran Jimenoa

Nous avons choisi de séjourner au Gran Jimenoa. Un bel hôtel qui par son style architectural m’a fait penser à certains lodges du Québec. Les chambres sont propres, le petit-déjeuner est inclus et une rivière passe juste à côté. Un endroit paisible et situé en bordure du centre de Jarabacoa.

 

OÙ MANGER ?

 JAMACA DE DIOS

Vue du restaurant Jamaca de Dios

À mettre absolument sur votre liste ! Pas seulement pour les assiettes, mais aussi pour apprécier la vue qui donne sur Jarabacoa et la vallée entière. Impressionnant !

Nous sommes allés pour le dîner, mais vous pouvez aussi y aller pour le coucher du soleil. Le prix des plats est élevé, mais vous ne le regretterez pas.

 

CAFÉ COLAO – LIEU DES INSTAGRAMMEURS

Photo- Instagram Café Colao

 

Ce restaurant a trouvé le concept parfait pour faire parler de lui. Sur place, les Instagrammeurs de ce monde disposent de jolies bicyclettes, de cœurs en fleurs ou de divers objets pour faire de belles photos.

Pas de la grande gastronomie, mais l’endroit vaut tout de même le détour.

 

Bon voyage à Jarabacoa !

Visite de l’hôtel Viva Wyndham Tangerine à Cabarete

Visite de l’hôtel Viva Wyndham Tangerine à Cabarete

Les voyages reprendront un jour. Ça c’est certain. Et quand ça arrivera, peut-être aurez-vous le goût de profiter d’un hôtel tout-inclus pour vous reposer ?

J’ai donc pensé vous présenter l’un des seuls hôtels ALL INCLUSIVE de Cabarete, le Viva Wyndham Tangerine.

Accompagnée de Federico Vaccari, le gérant de l’hôtel ainsi que de Kémie Jobin, sa compagne québécoise, j’ai fait une courte visite de l’établissement.

Voici une courte vidéo de présentation:

Ce que vous devez savoir :

L’hôtel donne directement sur la superbe plage de Cabarete et est situé à quelques centaines de mètres du village. Vous pouvez donc sans problème accéder aux autres boutiques et restaurants de Cabarete si vous le désirez.

Sachez tout de même que sur place, vous avez le choix entre trois restaurants à la carte et un grand buffet.

Des 314 chambres, plusieurs offrent une vue sur la mer ou sur la piscine. Certaines disposent même de lits jumeaux pour accueillir les familles. Oh et il y a aussi une garderie pour les enfants si le cœur vous en dit!

L’hôtel dispose également d’un spa pour vous faire masser ou faire nettoyer les pieds par des petits poissons!

Côté COVID, toutes les chambres sont désinfectées après avoir été nettoyées par le personnel de chambre.

Vous recevrez également une trousse de protection personnelle qui comprend : deux gants, deux masques et un gel antibactérien.

Lors du buffet, un gant en plastique vous est remis afin de pouvoir vous servir facilement.

Sachez aussi, qu’avant votre retour, si les exigences de fournir un test négatif de COVID sont toujours en vigueur, vous pouvez l’effectuer directement à l’hôtel. Rien de plus facile!

Bonne visite!

 

Pour voyager à Cabarete

Pour de plus amples renseignements sur le Viva Wyndham Tangerine.

Un miracle en République Dominicaine

Un miracle en République Dominicaine

Dans la vie, les Dominicains sont reconnus pour être des gens relax et chill. C’est vrai sauf sur la route. La circulation en République Dominicaine est chaotique.

Ils klaxonnent sans arrêt. Filent à toute vitesse comme s’ils allaient être engloutis par un tsunami. Ils passent sur les rouges. Ils vous coupent le chemin de toute part.

On se croirait dans un film de Rapide et Dangereux.

On dit que si vous pouvez conduire en République, vous pouvez conduire partout.

Il y a des règles de conduite bien entendu, mais personne ne les suit. Malgré tout, les policiers vous arrêtent quand même. Selon leur humeur. Ils peuvent même vous apporter en prison pour un rien. Juste pour y passer quelques heures. Comme ça tout bonnement.

Visage blanc signifie « argent » et donc l’occasion de vous soutirer quelques dollars.

C’était d’ailleurs cette anecdote sur les policiers et l’autorité que je voulais vous raconter lors de mon dernier article mais j’ai dérapé sur l’anecdote de Cruela dans l’avion.

Mais nous revoilà !

Haut les mains je vous arrête !

Deux fois je me suis faite mise de côté pour ne pas porter mon casque. MEA CULPA !

« Vous n’avez pas votre casque alors je vous donne une amende » me dit le policier.

Je regarde autour de moi. Tous les conducteurs de moto ne portent pas de casques. C’est juste que tant qu’à donner des amendes, donnez-en pour vrai à tout le monde…

Et même si je prône cet argument, je sais bien que le policier ne me laissera pas une chance. Je préfère recevoir l’amende plutôt que de lui offrir quelques dollars pour me laisser partir.

En moto, je ne prends plus de chance. Pour ma sécurité bien sûr et pour éviter les problèmes, je porte mon casque et je suis les règles, même si personne ne les suit.

Avec mon casque et mon masque JE VEUX VOYAGER – disponible dans la boutique #flywithme

 

Mais dernièrement un miracle s’est produit.

Mon amie m’invite à me joindre à elle pour faire des achats à Puerto Plata. L’épicerie où nous irons offre une sélection beaucoup plus grande qu’à Cabarete. Je saute donc sur l’occasion.

Arrivées en ville, nous faisons plusieurs arrêts. Un premier stop pour acheter des assiettes et autres bric-à-brac. Un autre dans un liquor store. Et finalement, au Jumbo, la grande épicerie.

Nous sommes en route vers notre deuxième arrêt. La circulation va bon train. Nous suivons les autres voitures qui avancent rapidement. Soudain, j’aperçois un policier en plein milieu du chemin. Les voitures lui passent à côté. Il n’arrête personne jusqu’à ce qu’il nous aperçoit, deux blanches dans une voiture…sans ceinture attachée.

Puerto Plata vue d’en haut

 

Encore une fois, MEA CULPA. On ne suit pas la loi de la ceinture et cet homme a toutes les raisons de nous arrêter sauf qu’il vient probablement de laisser passer une centaine d’automobilistes devant nous, qui eux aussi, n’avaient pas la ceinture attachée.

Encore une fois, tant qu’à appliquer une loi, appliquez-la pour tout le monde !

Je vous entends déjà vous offusquer. Quoi ? Tu sais bien que c’est important de s’attacher dans une voiture. Bien oui, bien oui, je le sais ! Et je peux aussi vous dire que lorsque vous vivez dans un pays où les lois sont plus lousses, vous en profitez pour ne pas mettre votre ceinture entre deux magasins situés à 100 mètres de distance l’un de l’autre.

Revenons au policier.

« Hola señora, vos papiers s’il vous plaît »

Mon amie ouvre son porte-monnaie et fait semblant de chercher.

Mon amie avec la robe Biarritz – Disponible dans la boutique #FLYWITHME

« Vous n’avez pas votre permis de conduire ? » comprend rapidement l’homme en uniforme.

« Oui je l’ai, sauf que je suis partie rapidement ce matin et je l’ai oublié à la maison ! »

« Vous savez que si vous n’avez pas votre permis de conduire en conduisant je vais devoir vous retirer la voiture… »

 Panique à bord. Mon amie cherche partout dans la boîte à gants pour montrer qu’elle a tous les autres papiers. Son passeport, sa cedula dominicaine (carte de résidence), les papiers de la voiture.

« Pourquoi vous avez une carte de résidence ? Vous êtes mariée à un Dominicain ? »

Le policier curieux de savoir cette information.

Non, pas de copain. Juste plusieurs années qu’elle vit dans le pays.

« Si vous vivez ici depuis longtemps, vous connaissez la loi. »

On voit bien qu’il attend que nous sortions quelques dollars. Le pire c’est que nous n’avons pas d’argent comptant sur nous.

Il réfléchit.

La police qui a apporté quelques surfeurs en prison lorsque c’était interdit de surfer au début de la pandémie.

 

« Vous avez commis une faute, je ne peux pas vous laisser partir comme ça. Vous savez bien… »

J’étais restée muette tout le long du côté passager, mais je me suis dit qu’il était peut-être le temps d’essayer de l’amadouer.

« Oui, vous pourriez nous laisser partir… » ajoutai-je, l’air timide.

 Le policier me fixe à mon tour, armé d’un grand sourire.

« Ah oui ? C’est comme ça qu’on fait dans votre pays ? 

« Oui. Dans mon pays, on nous laisse une chance des fois… » tentai-je de le convaincre.

« Retirez donc vos lunettes que je vous vois bien. », demande-t-il intrigué.

« Oh et elle a des beaux yeux bleus en plus ! »

Même habillé en policier, difficile de faire sortir le Dominicain en lui. Autant en profiter.

Armée d’un grand sourire et de quelques battements de cils, j’ai réussi à le charmer. Une vraie victoire !

Selon ma théorie, s’il nous arrêtait pour la première fois, il devait nous laisser partir, mais s’il nous reprenait en faute à nouveau, pas de passe droit ! Comme au Canada ! Un beau mensonge bien placé! HAHA!

Si seulement c’était toujours comme ça au Canada. Ne serait-ce pas agréable ?

REGARDEZ CE REPORTAGE QUE J’AI BIEN AIMÉ SUR LA RÉPUBLIQUE DOMINICAINE. 

L’anecdote de Cruela et de Cruelo à 36 000 pieds d’altitude

L’anecdote de Cruela et de Cruelo à 36 000 pieds d’altitude

Avez-vous déjà entendu parlé de l’expérience de Stanford, où les participants se sont faits attribués des rôles de gardiens de prison et d’autres de prisonniers afin de voir comment le simple fait d’être dans une situation de pouvoir peut changer votre personnalité ?

Il a donc été démontré que même si vous avez une personnalité douce, ni un tant soit peu autoritaire, si vous devez redorer une position de pouvoir, il se peut que vous en abusiez. Bref, que vous deveniez un POWER FREAK !

Dans l’aviation, ça arrive souvent. D’un agent de bord envers un passager. Ou même d’un directeur de vol envers les agents de bord. Le chef de cabine étant responsable du vol, certains décident de changer les règles une fois la porte fermée. Et nous, les petites abeilles qui suivent devons « écouter » sinon ça ira mal…

Un salut avant ce vol vers Paris qui ira pas si bien que ça

C’est drôle comment notre imagination peut dévier rapidement. J’écrivais cette anecdote aujourd’hui pour vous parler d’une histoire que j’ai vécu avec un policier dominicain et je viens de bifurquer complètement sur un souvenir à bord qui vient d’apparaître dans mon esprit. Je reviendrai au policier lors d’une prochaine anecdote ! Tant pis !

 

L’anecdote de Cruela et de Cruelo

Le sourire que j’avais mais qui a disparu vite – Je porte la Robe Biarritz dans la boutique #FLYWITHME

 

Je me souviens d’un vol en particulier. J’étais maintenant agente de bord depuis au moins onze ans. Je faisais donc la différence entre les situations normales, anormales ou juste totalement fêlées.

Nous étions deux agentes de bord basées à Montréal qui allaient se joindre à un équipage de Toronto. Le trafic depuis l’hôtel jusqu’à l’aéroport Pearson nous avait fait arriver en retard.

Nous sommes entrées dans l’avion en sueur et désolées de ce retard hors de notre contrôle. Notre accueil ne fut pas très chaleureux. Je vous ai déjà dit qu’il existe une certaine intimidation entre les bases de Toronto et de Montréal ? Ça doit venir de cette dualité incompréhensible qu’a toujours existé entre l’Ontario et le Québec… (Un sujet à aborder une autre fois)

Nous avons été les dernières à choisir nos positions. La tension était palpable dès le début du vol. Envers moi plus précisément alors que je n’arrivais pas à savoir pourquoi.

La tension était telle que pour éviter de me sentir jugée, j’ai décidé de changer ma manière de poser les verres sales sur le chariot.

Ma collègue de Toronto déposait ses verres sales l’un dans l’autre, mais COUCHÉS sur le chariot alors que moi je les empilais l’un dans l’autre DEBOUT.

Comme je ne faisais pas comme elle, elle prenait les miens et les couchait ensuite. Je voyais que ça la dérangeait alors je me suis mise à faire comme elle. POWER FREAK !

Plus tard, une autre agente de bord, que j’appellerai CRUELA, est venue me voir pour me demander la machine à faire payer. J’ai répondu que je n’avais jamais eu cette machine en main. Elle m’a regardé comme si je mentais.

C’est là que tu commences à vouloir être à la plage plus que dans l’avion – ici je porte la robe Athéna

 

Le temps de la pause arriva. Nous avions plusieurs rangées de libres à l’arrière alors j’ai pris place sur l’une d’entre elles pour manger.

Comme j’allais prendre ma première bouchée, une autre agente de bord est venue me taper sur l’épaule.

« Le directeur de vol aimerait te voir à l’avant », me dit-elle.

J’ai toujours le cœur qui se serre quand j’entends cela. Je vous le dis, ça me terrorise. J’ai peur d’être grondée, comme quand mes parents m’envoyaient en punition lorsque j’étais petite.

Je suis arrivée un peu stressée à l’avant. C’est là que le directeur alias CRUELO m’apprend les règles pour manger notre lunch.  

Tu ne t’assoiras point.

Tu laisseras les quatre plus séniors prendre place sur les sièges.

Tu ne fermeras point les yeux.

Tu ne te reposeras point pour les deux prochaines heures.

Tu pourras t’asseoir après que les autres se soient reposées.

J’étais scandalisée. Je lui ai fait répéter les nouvelles règles pour être certaine d’avoir bien compris.

« Alors, je ne peux pas manger ? »

« Oui, tu peux, mais pas assise sur les sièges. Tu peux aller dans la galley derrière et quand se sera ton tour tu t’assoiras. »

Est-ce que je peux aller m’enfermer dans le cockpit?

 

CRUELO avait le pouvoir et il le savait. En retournant en arrière, je découvris CRUELA assise à ma place. Elle en avait profité pour pousser tout mon lunch à côté.

J’étais en furie. Intérieurement, j’allais exploser, mais j’ai préféré avaler ma pilule et manger mon lunch sur le comptoir de la cuisine.

J’avais tellement hâte d’atterrir. Lorsqu’il ne restait qu’une heure au vol, je me suis assise pour déjeuner une bouchée.

C’est là qu’un doigt me pousse sur l’épaule. Je le sens pénétrer dans mon veston.

« Il faut que tu ailles faire les bonbons ! »

CRUELA me regarde d’un air autoritaire. Ses cheveux courts, montés avec du gel, lui donnent une fausse apparence de fille cool. Elle est loin d’être cool. CRUELA RESTERA TOUJOURS CRUELA.

« Non, désolée, ce n’est pas à moi de faire les bonbons », lui dis-je.

Une chose que je savais c’était que ma position n’était pas assignée à ce service.

Je m’étais toujours dit que les tâches n’avaient pas à être décrites dans les moindres détails et qu’une équipe restait une équipe, mais ce jour-là, j’étais bien contente qu’elles existent.

« D’ailleurs, je pense que c’est plutôt ta position qui fait les bonbons! » lui lançai-je fièrement.

CRUELA bouche bée, leva le nez et partit exécuter cette tâche qu’elle détestait autant que moi.            

À son retour à l’arrière, la boucane lui sortait par les oreilles. Je la sentais bouillir de rage. Elle m’avait en joue depuis le début du vol. C’était le temps qu’elle m’attaque. Elle m’agrippa au passage.

« Toi, petite arrogante ! Tu me piques ! Pour qui tu te prends ? »

Je ne m’exprime pas très bien lors d’une chicane. Les arguments ne viennent pas rapidement dans ma tête, ni sont-ils très concis d’ailleurs. Alors imaginez en anglais !

J’ai explosé. Tout de travers. En criant. Ma première vraie chicane à bord. Ce que je lui ai dit est d’ailleurs un peu flou, mais après elle n’a plus rien dit. Elle s’est juste dirigée rapidement à l’avant pour tout raconter au directeur. Comme une enfant.

Je crois que Cruela et Cruelo auraient été des bons sujets pour l’étude de Stanford.

Qu’en pensez-vous?

Cet article est inspiré de faits réels mais la fiction a été utilisée afin d’agrémenter l’histoire. Toute ressemblance avec Cruela ne devrait pas être assumée comme officielle…