Je suis Sarah. J’ai hâte de retrouver mes ailes. Portrait d’une hôtesse de l’air pâtissière.

Je suis Sarah. J’ai hâte de retrouver mes ailes. Portrait d’une hôtesse de l’air pâtissière.

Cet article s’inscrit dans une série de Portraits portant sur les membres d’équipage ayant été mis à pied à cause de la pandémie qui affecte grandement le secteur de l’aviation.

Sarah, 35 ans, est agente de bord depuis maintenant treize ans. Treize belles années à voler pour l’étoile bleue que l’on aime tant. Mon premier long courrier c’est avec elle que je l’ai fait. Un 72 h à visiter la ville de Londres. Comme si c’était hier. Elle s’était endormie dans le bus touristique fatiguée du décalage horaire. Depuis avril, tout comme des milliers d’autres membres d’équipage, elle est mise à pied.

Pourtant, Sarah, alias Sarah la Fraise, tiré de son compte Instagram dédié à la confection de gâteaux, jongle bien avec les évènements incertains de la vie. Portrait d’une hôtesse de l’air pâtissière qui souhaite retrouver ses ailes.

Sarah lors de sa graduation d’agent de bord en 2007, accompagnée d’Al Graham, anciennement Président d’Air Transat.

Avant la pandémie, à quoi ressemblait ton métier, tes horaires? 

Après 13 ans à voler, je commençais enfin à avoir de beaux horaires! Je pouvais choisir les destinations que je désirais. Les deux derniers étés par exemple, je les ai passés à Lyon et j’allais marcher souvent au Parc de la Tête d’Or. J’allais aussi à Toulouse où j’aimais courir sur le bord de la Garonne.

Lors d’un voyage à San Sebastian en Espagne.

Lorsque je faisais escale à Paris, je visitais mon amie Claire qui s’est installée en France il y a plus de 10 ans et grâce à mon métier, j’ai pu poursuivre notre relation d’amitié.

Tout allait si bien avant la pandémie…

Sur quelles destinations préférais-tu faire escale et pourquoi?

J’aime beaucoup le Portugal car on mange tellement bien et c’est un pays si charmant. Et il y a aussi le vinho verde que j’adorais prendre en apéritif lorsque l’on rencontrait l’équipage avant le souper.

Bien sûr, l’Italie pour la nourriture. Pâtes fraiches et la gelato!

Escale à Porto, Portugal

J’aime aussi la Grèce! Quand je pouvais y aller plus de 48 h j’allais visiter les îles aux alentours comme l’île d’Hydra qui est d’une beauté époustouflante et facile d’accès depuis Athènes.

Qu’aimais-tu le plus de ton métier?

La découverte de nouveaux horizons, mais aussi de nouvelles connaissances, des journées qui sont rarement les mêmes. Découvrir de nouvelles cultures, le voyage et d’avoir la chance de manger différents plats des autres pays sont pour moi les principaux intérêts pour ce métier.

Ce métier m’a amené à rencontrer mes meilleurs amis, découvrir les plus belles villes du monde et faire de beaux voyages grâce à celui-ci.

J’adorais le mode de vie hors du commun. Je pouvais choisir mes horaires, la routine n’existait pas. Je pouvais voler sur Paris un mois et l’autre sur l’Espagne. Tout était changeant et j’adorais ça!

Avant la pandémie, tu avais déjà commencé à temps perdu à confectionner des gâteaux sur mesure, comment t’es venue cette nouvelle passion?

 

En tant que membre d’équipage, nous sommes souvent partis durant plusieurs jours, mais pour compenser nous bénéficions de longues périodes à la maison. Pendant mes journées de congé, je me suis découvert une passion pour la confection de gâteaux et de cupcakes sur mesure.

Au début, c’était que pour le plaisir, mais rapidement cette activité a pris beaucoup de mon temps et j’adorais cela! J’arrangeais même mes vols pour répondre à la demande de mes clients.

J’ai appris par moi-même en regardant des vidéos sur YouTube! Avec le temps, mon style a évolué et j’ai développé mes propres recettes de gâteaux parfois même véganes pour satisfaire plusieurs clientes.

Je suis fière de mes créations et j’avoue que ça m’aide à m’évader du négatif quand je cuisine.

La majorité des agents de bord commencent tôt à faire ce métier et en font généralement une carrière, cet arrêt brutal nous force à nous réinventer, comment comptes-tu y arriver?

Quand j’ai appris ma mise à pied, j’ai d’abord pris le temps de me reposer. Il faut dire que les derniers jours de mars, j’ai volé au maximum lors les vols de rapatriement. Ce fut anormalement fatigant.

Ensuite, pendant le confinement, mon esprit s’est emballé. Je me suis fait mille et un scénarios sur ce qui allait se passer dans le futur. Allais-je un jour revoler?

Algarve, Portugal

J’ai décidé d’accepter la situation du mieux que je peux. D’user de ma créativité pour passer le temps. J’ai créé plein de chefs d’œuvres!

Maintenant côté emploi, j’ai dû me rediriger vers un domaine qui m’est inconnu, celui de bureau. Un changement plutôt drastique étant donné que le métier d’agent de bord est à l’opposé…

En fait, travailler dans l’aviation nous pousse à porter plusieurs chapeaux alors j’ai plusieurs cordes à mon arc et j’arriverai certainement à relever ce nouveau défi.

Pour toi qu’est ce que la pandémie t’aura appris? 

Les choses évoluaient si rapidement que chaque jour, je me faisais de nouveaux scénarios sur le futur. J’ai appris que je devrais traverser la rivière lorsque je serai arrivée au pont et qu’il ne servait à rien d’angoisser sur des évènements qui ne s’étaient pas encore passés.

Cette phrase:

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez plus à travailler un seul jour de votre vie.

a pris tout son sens le jour où j’ai dû chercher un nouvel emploi. Je l’avais trouvé ce métier que j’aimais tant.

Que souhaites-tu pour l’avenir de l’aviation et du voyage?

Je souhaite un retour à la normale au plus vite, et ce de façon sécuritaire pour nous tous.

Que peut-on te souhaiter pour l’avenir?

J’espère enfiler mon uniforme à nouveau (et qu’il me fasse encore haha!). De porter fièrement mes ailes pour vous souhaiter la bienvenue à bord.

Et finalement, j’espère retrouver mes collègues dans l’avion et qu’un jour j’ai la chance de me retrouver assise avec eux sur une terrasse à prendre l’apéro.

Qu’on se remémore ces moments difficiles et d’être si heureux de pouvoir à nouveau profiter de cette soirée d’après-vol en famille… car l’aviation est une énorme famille avec qui nous vivons des moments inoubliables.

Suivez Sarah La Fraise

Pour de plus amples renseignements sur ses belles créations de gâteaux sur mesure visitez sa page Facebook.

Retrouvons nos ailes. Parce que l’industrie de l’aviation a toujours su gérer les risques…

Retrouvons nos ailes. Parce que l’industrie de l’aviation a toujours su gérer les risques…

Rester c’est exister. Voyager c’est vivre. C’est ce que Gustave Nadaud, un poète et chansonnier français disait. Je crois que c’est vrai. J’ai décidé de vous partager un texte écrit par un collègue pilote qui me touche particulièrement. Il est temps de nous envoler à nouveau en toute sécurité comme nous avons toujours su le faire. De mettre à disposition une solution à la quarantaine imposée par le Canada aux voyageurs. D’ouvrir les frontières aux pays sécuritaires de le faire. Retrouvons nos ailes. Il est temps.

Ce texte est écrit par Gilles Hurdicourt, pilote pour un gros porteur depuis 22 ans. Traduction par Elizabeth Landry.

L’aviation est une question de gestion de risques. De A à Z.

Conception, ingénierie, construction, entretien, formation, procédures, techniques, manuels: tout cela implique beaucoup de risques et nous apprenons à gérer ses risques.

Si vous prenez l’avion, vous vous envolerez à bord d’une machine de 120 tonnes conçue, construite et entretenue par des humains. Ses réservoirs seront remplis de 70 tonnes de kérosène, de 375 personnes parfois étranges et de 7 tonnes de bagages et cargo incluant des marchandises dangereuses.

Lydia Pranaitis, agente de bord depuis 20 ans.

Vous décollerez peut-être lors d’une tempête de neige, sur une piste contaminée par cette neige pesante avec de forts vents de côté. L’avion volera sur 4000 milles pendant une nuit obscure, dans des conditions glaciales, à travers des orages.

L’appareil traversera de la turbulence modérée, voyagera d’un continent à l’autre dans un ciel traversé par des milliers d’autres avions et atterrira dans un aéroport étranger recouvert d’une brume épaisse aveuglante.  Tout ça, dirigé par un équipage qui aura passé la nuit sans dormir.

L’aviation implique la gestion de plusieurs risques. Des risques que les compagnies aériennes, les membres d’équipages, le personnel au sol, les employés du trafic aérien gèrent chaque jour.

Jose Sanchez Mécanicien en aéronautique à YYZ

Chaque action que nous posons implique des risques et une gestion de risques.

Bien sûr, il y a toujours une autre option qui implique moins de risques: ANNULER LE VOL. On débarque le problème comme on débarque les passagers. On n’embarque aucune cargaison.

Rebecca & son fiancé, tous les deux mis à pied.

Mais si les compagnies aériennes annulaient toujours leurs vols pour la neige, la glace, les vents de travers, les orages, le cisaillement du vent, les turbulences, la pluie verglaçante, le lourd trafic aérien, les pistes contaminées, le brouillard, la fatigue, les passagers problématiques, les cargaisons inhabituelles ou des problèmes techniques, nous annulerions la plupart des vols et nous serions victimes de millions de plaintes, de poursuites et de réclamations de clients en colère.

Mais nous n’annulons presque jamais sauf si c’est nécessaire. Nous nous envolons. Nous nous envolons presque toujours, peu importe ce que le destin nous réserve. Et nous le faisons en toute sécurité, de manière responsable.

Malika – agent de bord depuis 2016.

Nous apprenons à gérer tous ces risques d’une manière si sécuritaire et d’une manière si efficace que le transport aérien est l’une des activités les plus sûres du monde.

Ce niveau de sécurité est atteint grâce à la science, la technologie, les formations et l’application de procédures.

Le gouvernement du Canada doit maintenant faire face à un nouveau risque appelé COVID-19.

Il peut soit le faire comme nous le faisons dans l’industrie aéronautique, c’est-à-dire évaluer et étudier les risques et utiliser la science, la technologie, les formations et les procédures pour gérer les risques et poursuivre le vol ou simplement décider de ne pas faire face au risque, annuler le vol et renvoyer tout le monde à la maison.

Jusqu’à présent, en interdisant le territoire Canadien aux étrangers et en imposant une quarantaine à tous les voyageurs entrant au pays, le gouvernement empêche par le biais l’industrie touristique/aéronautique de survivre.

Au lieu de gérer les risques avec des mesures technologiques et scientifiques comme nous le faisons dans l’aviation.

Cela tue notre industrie et nos moyens de subsistance. Agissons!

Gilles Hurdicourt
Pilote chez Air Transat depuis 22 ans.

Joignez-vous au mouvement!

Le personnel de l’aviation s’unit pour faire changer les choses. Ouvrons nos frontières de manière sécuritaire! Si vous êtes dans le milieu de l’aviation, joignez-vous au groupe Aviation workers made redundant in Canada by the COVID-19 crisis

Je m’appelle Sara. Je suis hôtesse de l’air de jet privé en Californie. Portrait d’une hôtesse de l’air en temps de pandémie.

Je m’appelle Sara. Je suis hôtesse de l’air de jet privé en Californie. Portrait d’une hôtesse de l’air en temps de pandémie.

Cet article fait partie d’une série de portraits dédiés aux membres d’équipage ayant perdu leur emploi à cause de la pandémie.

L’aviation et l’industrie du tourisme restent des secteurs durement touchés par la pandémie en partie dues au fait que des règles très strictes sont imposées aux voyageurs. Résultat, la grande majorité des membres d’équipages, pilotes, hôtesses, mécaniciens ont perdu leur emploi et ne le retrouveront pas si les conditions ne changent pas rapidement.

Des années de carrière envolées.

Sara, 32 ans, est une agente de bord de jet privé basée en Californie depuis plusieurs années. Malheureusement en mars, elle a été licenciée. Portrait d’une hôtesse de l’air jet set.

Comment es-tu devenue hôtesse de l’air sur un jet privé?

J’ai commencé sur des jets privés il y a presque cinq ans. J’ai d’abord déménagé à Los Angeles pour travailler en marketing pour une compagnie québécoise.

Un an après m’être installée aux États-Unis, j’ai commencé à donner des cours de bootcamp. C’est là que j’ai rencontré une cliente, qui est maintenant une bonne amie, qui travaillait comme hôtesse de l’air et qui m’a parlé d’un poste junior qui était vacant au sein de son entreprise.

Depuis que je suis toute petite, ma plus grande passion est le voyage, et voici qu’on m’offrait un emploi qui me payait pour voyager. Je n’ai pu résister alors j’ai quitté le monde du marketing pour me lancer dans le monde de l’aviation.

Les débuts n’ont pas été faciles parce que j’ai vraiment commencé au bas de l’échelle.

J’époussetais, rangeais et approvisionnais les avions. Après quelques mois, j’ai finalement été promue et j’ai passé mon accréditation pour pouvoir commencer à voler.

J’étais toujours sur appel, ma petite valise et mon uniforme dans mon auto en tout temps. C’était à la fois très stressant et excitant ! 

Et c’est comme ça que j’ai déniché mon premier compte à temps plein, sur l’avion d’un acteur et producteur d’Hollywood, également très populaire dans le monde du fitness. J’y ai travaillé pendant environ trois ans et demi, à voyager le monde et à profiter de mes escales en Italie, Finlande, Japon, ItalieAngleterre et beaucoup de villes aux États-Unis.

J’ai ensuite quitté pour un autre employeur, mais lorsque la pandémie est arrivée j’ai été remerciée.

 Sardaigne @sarasadventuresig

Avant la pandémie, à quoi ressemblait ton métier, tes horaires? 

Peu de gens savent les différences entre une hôtesse de l’air qui travaille sur un jet privé versus sur un avion commercial. En voici quelques-unes.

L’équipage d’un jet privé se compose de deux pilotes et d’une hôtesse qui s’occupe des passagers.

C’est l’agent de bord du jet qui doit aller faire les emplettes à l’épicerie et cuisiner les repas pour les passagers selon leurs désirs.

Certains propriétaires préfèrent certains plats pour emporter de restaurants spécifiques, alors on s’occupe aussi de passer la commande et d’aller la récupérer. Tout ça demande donc beaucoup de préparatifs.

Nous sommes également responsables de faire les lits sur le jet (les sièges se transforment en lit simple ou double), souvent en plein vol et seules.   Nous devons offrir un niveau de service 5 étoiles et nous assurer que chaque moment soit une expérience hors de l’ordinaire et particulière aux goûts de chaque passager.  C’est tout un défi!

Nous ne sommes pas protégés par aucune loi, ce qui fait que nous pouvons travailler pendant 20 à 30 heures, sur les vols internationaux, sans «crew swap» ou repos. Par contre, certains jets comme le Global Express de Bombardier, détiennent une aire de repos qui peut parfois être utilisée si un pilote de remplacement ne s’y trouve pas.

L’horaire est également imprévisible. J’étais à la merci du programme du propriétaire. Pas de journées de congé de style fins de semaine. Toujours sur appel. Seulement dix jours de congé par année. Pas de jours fériés.

Certains équipages bénéficient dans leurs contrats de quatre à sept journées de congé par mois, mais je n’ai jamais eu la chance d’être sur un avion où le proprio respectait sa promesse d’embauche à ce niveau. Certains mois j’étais à la maison une journée par semaine pour un quick turn et d’autres j’étais partie seulement sept jours.

Nous n’avons aucun avantage-voyage du type standby ou vols gratuits. Par contre, nous restons souvent sur place avec l’avion. Parfois dans des endroits exotiques comme la Barbade, les Maldives et la Sardaigne, et parfois au New Jersey ou en Alabama. On ne sait jamais où l’on atterrira.

Sur quelles destinations préférais-tu faire escale et pourquoi?

J’adore Maui et Kona (Hawaii) pour sa flore, ses paysages, sa température et le style de vie laid-back.

J’ai aussi adoré mon temps passé à Rome, où j’ai eu la chance de rester dans différents coins de la ville et vivre comme les locaux. Les cappuccinos, le vin, les pâtes et pizzas fraîches ainsi que l’histoire de la ville m’impressionnent à chaque fois! Juste avant le COVID-19, j’ai également découvert la ville de Genève que j’ai adorée!

 Montreux, Suisse @sarasadventuresig

Qu’aimais-tu le plus de ton métier?

L’aspect voyage et découvrir de nouvelles villes et pays. Avoir un emploi qui te fait voyager autant, c’était fantastique! Et je tirais toujours avantage de mes escales: courir le long d’un cours d’eau ou dans un parc (Central Park est magique pour ça), m’asseoir dans un café avec un bon livre ou visiter un lieu historique.

Tu pensais avoir déniché ton métier de rêve, cet arrêt brutal te force à te réinventer, comment comptes-tu y arriver?

Brutal est définitivement le bon mot. Quand ta passion et ton emploi sont combinés et que ça s’arrête aussi abruptement, ce n’est pas facile financièrement et émotionnellement!

J’ai créé un site web il y a quelques années, que j’aimerais bien rentabiliser et voir croître (www.sarasadventures.com). Il était surtout alimenté par mes expériences et voyages réalisés grâce à mon emploi.

Dans les derniers mois, j’ai essayé d’y ajouter du nouveau contenu. J’ai aussi suivi des cours en ligne en SEO et j’aimerais pouvoir décrocher des contrats à distance dans le monde des affaires et également quelques vols ici et là.

Pour toi qu’est ce que la pandémie t’aura appris? 

L’importance de vivre dans le moment présent, d’apprécier chaque petite chose, comme si c’était la première fois et la dernière fois. De prendre le temps de vraiment goutter ton cappuccino, de vraiment écouter ton amie pendant un FaceTime, de profiter du temps libre qui m’a été accordé avec mes proches. Ça m’aura aussi appris beaucoup sur l’être humain: la résilience, le courage et l’égoïsme.

Que peut-on te souhaiter pour l’avenir ?

De décrocher plusieurs autres contrats dans le ciel pour des gens en santé qui apprécient le travail et l’effort qui est investi dans chaque vol. J’aimerais voler pour des gens patients qui respecteront les règles mises en place pour protéger l’équipage et les passagers. Les conditions présentes font que l’environnement de travail est encore plus stressant, demandant physiquement et émotionnellement.

J’espère aussi pouvoir obtenir des contrats à la pige dans le monde du marketing, du voyage et du fitness. Mon rêve est vraiment de pouvoir combiner les trois!

Après tout, je pensais que the sky is the limit… pourtant j’ai passé beaucoup de temps dans le ciel et je pense que la limite des possibilités est encore plus infinie que le ciel!

Pour suivre Sara

VISITEZ SON BLOGUE  –www.sarasadventures.com

Mon voyage à Santo Domingo – Quand tout est fermé!

Mon voyage à Santo Domingo – Quand tout est fermé!

Ça faisait longtemps que je voulais visiter Santo Domingo. Et puis, la pandémie est arrivée. Tout a été fermé pendant un moment et ça a continué. Car ici en République Dominicaine, nous avons toujours un couvre-feu à respecter ce qui rend les voyages sur l”île un peu plus compliqué côté logistique.

En résumé, les jours de la semaine le couvre-feu est à 7 PM et la fin de semaine à 5 PM. Tout le monde dans leurs maisons! Les restaurants ferment plus tôt ou sont juste restés fermés etc.

Malgré tout, j’ai décidé de me rendre à Santo Domingo quand même mais effectivement les musées étaient fermés ainsi que la plus vieille Cathédrale d’Amérique aussi.

La cathédrale Notre-Dame-de-l’Incarnation

Ce fût tout même agréable de déambuler dans la ville surtout quand il n’y a pas beaucoup de touristes.

Je vous ai préparé une vidéo de mon voyage et voici une liste des adresses sur mon passage.

  • Hôtel Beaterio où j’ai séjourné. Un ancien couvent datant du 16ieme siècle transformé en hôtel. Le petit-déjeuner est inclus et très copieux. Les chambres sont plutôt petites mais confortables. La cour intérieure est très belle et la terrasse sur le toit aussi. Très bien situé dans la zone coloniale. $$$

 

  • Tour gratuit d’une heure de la ville par Kayoe Excursions. Ils offrent des cours en français et la suggestion d’une donation monétaire si le tour est apprécié suggéré. 

 

  • Si vous visitez les caves Tres Ojos à seulement 20 minutes de la zone coloniale, je vous suggère de prendre un Uber pour y accéder. Vous pouvez faire la visite seul sans guide c’est très facile de se repérer.

   – 200 pesos l’entrée et 25 pesos pour le bateau qui vous apporte au quatrième lac.

 

Bon voyage dans la capitale Dominicaine!