Chroniques

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20 décembre 2017
Par Elizabeth Landry

Mon TOP 10 de produits et destinations préférés de l'année 2017

Cette année, j’ai décidé de vous présenter en vidéo mes coups de coeur de l’année  TOUTES CATÉGORIES confondues. Je vous suggère de visionner le vidéo pour savoir pourquoi ces produits et destinations se méritent une place dans mon TOP 10 2017.

Ci-bas, voici le descriptif de chaque item, produit ou destination.

N.B. Je n’ai reçu aucun cachet pour faire mention de ces produits. Toutes mes suggestions sont appréciées et sont le résultat de mes découvertes personnelles. J’espère que vous les apprécierez aussi! 

 

1. Pommade Lucas’ Papaw 14.95 $ sur Amazon.ca ici


2. Crème Velours Caudalie Ultra-Nourrissante 48 $


3. Rouge à Lèvres Lancôme ROSE # 378  —- 40$

Voir le produit sur le site de Lancôme


4. Bali – Indonésie

Voici des articles qui pourraient vous intéresser pour planifier votre voyage à Bali

Un guide Francophone à Bali

Bali pour Noël

Liste de mes coups de coeur à Bali


5. Lisbonne – Portugal

Voici la liste de mes bonnes adresses à Lisbonne


 

6. Flight Radar 24


7. Gamme cheveux Kérastase Aura Botanica

Shampooing – 45 $

Revitalisant – 60$

 

8. Petra – Jordanie

Pour faire le même itinéraire que moi à Petra par ici


9. Roatán – Honduras

Mon hôtel lors de mon séjour: Hôtel Henry Morgan avec Transat

Pour une plongée avec les requins au Roatan par ici


10. Montre Casio Vintage  voir site web Casio


 

Sur ce, je vous souhaite de beaux voyages l’an prochain et de repousser vos limites en choisissant de découvrir des endroits qui vous sont encore pour le moment inconnus.

Si vous prenez l’avion, n’hésitez pas à me saluer et je me ferai un plaisir de vous servir un jus de tomate… haha!

Joyeuses Fêtes et à l’année prochaine!

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17 octobre 2017
Par Elizabeth Landry

Bye bye la machine à LIKE!

Ça fait longtemps que j’y pense et j’ai besoin de vous en parler.

L’autre jour, j’ai lu un article d’une blogueuse qui disait qu’elle était devenue accroc aux réseaux sociaux. Que rares étaient les soupers entre amis sans téléphone portable.

Elle mentionnait aussi qu’à chaque post qu’elle mettait sur sa page Facebook, elle s’interrogeait : « Est-ce que je vais avoir assez de J’AIME ? » Et qu’à force de publier des photos, des articles, un peu de notre vie, on finissait par la perdre justement notre vie. L’instant présent.

Je me suis reconnue là-dedans. J’ai commencé à écrire car je voyais tellement de belles choses dans le monde que je voulais en faire profiter les autres. Je voulais vous inciter à parcourir le monde, vous aussi.

C’est en plongeant avec les requins aux Bahamas que j’avais ressenti le désir d’écrire, de partager mon expérience. Ça avait été si magique ! Je pense que ça l’avait été, justement parce que ce jour-là, j’avais profité du moment présent. J’avais regardé chaque requin qui nageait devant moi. Qui m’hypnotisait.

 

J’avais pris des photos sous l’eau certes. Il me fallait bien un petit souvenir. Pour MOI. Je n’étais pas là à chercher l’angle parfait pour que l’image soit WOW et récolte des LIKE. De toute façon, je n’avais pas de Facebook encore. Mon blogue n’existait pas. Instagram on n’en parlait même pas.

À mon retour de voyage, j’avais appelé un ami qui travaillait pour un magazine. Je lui avais proposé mon expérience par écrit. Heureusement, mes photos étaient belles et j’avais pu les utiliser pour l’article. Mes mots transportaient le lecteur. L’amenait avec moi à Nassau avec ces magnifiques requins.

 

Des années plus tard, j’ai l’impression de ne plus saisir ces moments si précieux. Si important lorsque l’on raconte une histoire. Je pense être une écrivaine dans l’âme. Mais pour cela, je dois m’inspirer, vivre, profiter des aventures qui s’offrent à moi, sans être préoccupée par la machine à LIKE.

J’ai l’impression qu’à force de chercher de bons sujets d’articles, de prendre des photos sur le vif pour les agrémenter, j’en suis venue à me comparer et à cesser de profiter du voyage en soi juste pour prendre LA photo qui va faire augmenter mes followers.

Je ne me souviens plus de la dernière fois où j’ai visité une ville la tête vide sans même prendre une photo. Sans me dire que ce paysage, ruelle, monument ferait une belle photo sur Instagram ou obtiendrait des partages sur Facebook.

Je ne crois pas être la seule dans cette situation. Mon fil d’actualité est rempli de selfie pris dans un merveilleux décor mais auquel la personne lui fait dos. Voyageons-nous pour prendre une photo ou pour vivre une expérience?

J’ai voyagé souvent seule et j’ai été confrontée à moi-même et j’ai appris un peu plus sur moi-même. Je veux encore voyager pour être éblouie par le monde, les gens et vivre des aventures toutes aussi surprenantes les unes que les autres.

Je veux avant tout voyager pour être présente dans chaque moment et m’allouer le droit de ne plus me sentir coupable parce que je n’ai pas retenu l’adresse de tel restaurant à Sydney ou photographié ce beau coucher du soleil pour vous en faire part.

Ce n’est pas vous chers lecteurs qui m’avez mis de la pression. Bien sûr que non ! C’est moi qui a fait cela seule, comme une grande ! Je suis bien bonne là-dedans, me mettre de la pression.

Cette fois-ci, je pars pour moi. L’Australie m’attend. J’ai toujours voulu visiter ce pays et pas question que je parte en me disant qu’il me faut la SHOT pour en mettre plein la vue.

Je veux pouvoir prendre une photo parce que ce paysage m’émeut. Je veux aussi ne pas prendre rien parce que j’ai juste le goût d’admirer ce que je vois. Je veux revenir et écrire sur ce que j’ai vécu parce que je l’ai vécu à fond.

Bye bye la machine à LIKE. On se revoit en janvier 2018 !

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3 septembre 2017
Par Elizabeth Landry

Bébé shower pour une hôtesse de l'air

 

« Pour mon baby shower, j’aimerais beaucoup que ça tourne autour du voyage », me lance ma bonne amie Jolyane.

« Oui, ça va Jo, j’y avais déjà pensé… » (Jolyane est agente de bord…)

« J’aimerais aussi que … »

« Ça suffit les directives! Tu veux te l’organiser toi-même? » (Jolyane est un peu contrôlante mais bon, je ne peux pas critiquer, je suis un peu comme elle… oups!

Comme les directives étaient claires (pas de jeux, pas de dégustation de pots de bébé ou de changement de couches les yeux bandés), je me devais de faire un peu de recherche. Quelles seraient les activités? La décoration?

J’ai donc opté pour la décoration de bavette individuelle. Pendant que la maman ouvre ses nombreux cadeaux, tous pouvaient ainsi s’adonner à leurs talents artistiques. Les bavettes ont ensuite été accrochées sur un fil pour prendre une photo de groupe.

   

 

 

Côté déco, les photos montrent bien le thème. Le gâteau était en forme de valise!

 

  

Mon préféré reste le cadeau individuel des invités. Comme une photo vaut mille mots, je ne m’étalerai pas sur les détails car vous comprendrez vite qu’il s’agit d’une recette à biscuits en étage dans un pot Mason. Le pot est transformé en biberon et les dernières instructions sont apposées sur l’étiquette. Je vous file la recette ci-bas.

Merci grandement à Pinterest qui m’aura permis de créer un tableau d’inspiration très utile.

 

 

BISCUITS D’UN FUTUR PETIT VOYAGEUR

Dans un pot Mason de 1 litre ajoutez en ordre:

♦ 1 1/3 tasse de farine tout usage

♦ 1 cuillère à thé de poudre à pâte

♦ 1 cuillère à thé de bicarbonate de soude

♦ 1/4 cuillère à thé de sel

♦ 1 tasse d’avoine

♦ 3/4 de pépites chocolat noir

♦ 3/4 de pépites chocolat blanc

♦ 1/2 tasse de cassonade bien compactées

♦ 1/2 tasse de sucre blanc

♦ si espace, vous pouvez ajouter des pacanes concassées.

Sur l’étiquette écrivez:

♦ Ajouter 1 oeuf

♦ 1/2 tasse de beurre fondu

♦  1 cuillère à thé de vanille

♦ mettre 10 minutes au four à 350 degrés Fahrenheit.

♦ Donne environ 30 biscuits. À répartir sur deux plaques de cuisson.

 

 

L’AMBIANCE VOYAGE EN AFFICHE

Pour donner le ton, j’ai installé des pancartes avec comme inscription des mots rappelant le monde du voyage.

Pour la table de canapés:  REPAS À BORD.

Pour les bavettes à dessiner,  STATION VOYAGE

Pour les cadeaux offerts par les invités: DUTY FREE.

(autre idée: RAFRAICHISSEMENTS, ENREGISTREMENT OU CARROUSEL À BAGAGES )

 

La carte d’invitation : LA CARTE D’EMBARQUEMENT

Voici la carte d’invitation qui a été envoyé aux invités via courriel. Toujours sur le thème du voyage.

 

 

BON BÉBÉ SHOWER! 

 

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21 août 2017
Par Marie-Pier Lambert

Fumer à bord d'un avion. N'essayez même pas!

Peu de gens le savent mais l’une des situations les plus dangereuses dans un avion est un incendie qui se déclenche à bord. C’est LA situation qu’il faut éviter à tout prix. D’où nos annonces répétitives qui vous informent de ne pas fumer.

Nous penserions qu’en 2017, cette notion serait bien acquise. Que plus personne n’oserait s’en allumer une… Et bien dans un avion, on en voit de toutes les couleurs!

Toronto (YYZ) – Munich (MUC)

Ça faisait déjà un moment que je me demandais quel texte j’allais bien écrire et vous partagez pour ma première fois, mon premier article. J’avais quelques idées en tête, mais rien qui ne laissait place à l’inspiration que j’aurais voulue.

Aujourd’hui, je suis au centre d’achat pour acheter des nouveaux souliers de travail et le téléphone sonne. C’est «crew sked». Je m’en vais à Munich pour la première fois.

Même pas le temps de terminer le pad thaï que je savourais au centre d’achat de Yorkdale, que mon amie s’empresse de le transférer dans une petite boîte carrée, et hop, on file!

Arrivée à la barrière, chacun des membres de l’équipage choisit le poste qu’il souhaite occuper pendant la durée du vol. Mon tour vient et il ne reste qu’un espace sur la grille à combler et c’est celui de la galley de la classe économique.

C’est ma première fois attitrée à cette position pour un vol international. Ouf! Je décide d’en glisser un mot à ma collègue un peu inquiète, mais je garde une attitude positive.

Il fallait bien briser la glace un jour avec ce poste et j’ai eu le plaisir de l’apprendre avec quelqu’un qui a à coeur l’enseignement du métier aux autres. Merci Carita!

C’est la fin du service et c’est comme si une tornade avait passé au fond de l’appareil, mais je reprends le dessus tranquillement pendant que mes collègues terminent le deuxième service de bar.

Faites escale à : 5 mythes de l’aviation expliqués par un pilote

J’en suis à prendre ma première bouchée de muffin aux carottes que j’entends sonner à répétition dans la cabine. Je lis sur l’écran du combiné les inscriptions « SMOKE LAVATORY »  et la lumière de la toilette clignote.

Il y a évidemment quelqu’un puisqu’elle est barrée alors je cogne en mentionnant que je vais l’ouvrir de l’extérieur si la personne ne l’ouvre pas.

J’entends soudain la chasse de la toilette et en ouvrant la porte, je sens une odeur de cigarette qui me lève le coeur.

Eh oui, Monsieur 45G fumait dans les toilettes, question de passer le temps!

Ma première fois à surprendre un passager qui fume dans un avion!

Quand je lui demande où se trouve la cigarette, il me répond tout bonnement qu’il l’a mise dans la toilette et qu’il a tiré la chasse d’eau après l’avoir éteint. Il l’a dit avec un tel détachement que je me questionne réellement à savoir s’il a conscience de tout ce que cela implique.

Je laisse mon directeur de vol prendre le relais des évènements et je me retire de la situation.

Pour entrer dans l’univers de l’aviation procurez-nous les romans L’Hôtesse de l’air!

Avec du recul, je me demande réellement comment l’information de ne pas fumer à bord n’a pas pu se rendre jusqu’à lui? A-t-il été distrait au moment où nous l’avions mentionné en trois langues différentes après le décollage ou il n’a pas vu les 5 écriteaux de «NE PAS FUMER» lors de son séjour aux toilettes?

En fait, j’en parle avec sarcasme, mais rien ne le pardonne vraiment. À en juger son âge, il est probablement né après l’adoption de la loi interdisant de fumer à bord et n’a pas connu les cendriers volant d’autrefois.

Finalement, Monsieur le Fumeur est venu s’excuser et semblait sincère. Je me suis donc permis de lui dire la raison pour laquelle j’étais choquée de la situation.

Peu de gens le savent mais l’une des situations les plus dangereuses à bord d’un avion est un incendie. C’est LA situation qu’il faut éviter à tout prix.

Pour maîtriser un feu qui n’a pas été maîtrisé avec le déchargement des halons, il n’y a pas beaucoup de solutions possibles.

Soit on coupe l’entrée d’oxygène dans la cabine pour aider à éteindre le feu et du même coup en priver les passagers qui risque de s’intoxiquer OU au contraire (et c’est la procédure qui est plutôt utilisée) si la fumée met en danger la vie des passagers, on ouvre des trappes extérieures qui feront s’échapper la fumée à l’extérieur mais feront entrer du même coup de l’oxygène et donc peut-être alimenter le feu davantage. (Quoique à 36 000 pieds, l’air contient beaucoup moins d’oxygène..)

Oui, je sais, moi aussi ça me fait «capoter» de penser à ça.

Il a pris la peine de me dire qu’il avait passé sa cigarette sous l’eau avant de la jeter dans la cuve, mais le seul scénario que je m’imagine est celui où quelqu’un fume, qu’une turbulence imprévue survienne et la cigarette atterrit sur du papier dans la toilette ou sur le sol.

Je lui ai clairement dit qu’avec ce comportement, il aurait pu mettre la vie des autres passagers et celle de l’équipage en danger.

Mon directeur de vol tenait à faire valoir le règlement fédéral concernant l’interdiction de fumer à bord et une escorte policière allait l’attendre une fois arrivé à Munich.

Faites escale à : Les 10 types de voyageurs les plus agaçants.

Beaucoup d’émotions et de première fois aujourd’hui. Somme toute, je suis fière d’avoir appris autant en un seul vol. Il me fera un grand plaisir de vous partager d’autres premières fois dans de futurs articles que vous pourrez lire lors de mes collaborations avec le blogue de L’Hôtesse de l’air.

Au moment d’écrire ces lignes, il ne me reste que deux heures avant d’arriver à destination. Je pense à cette nouvelle ville à découvrir et à ce que je pourrais bien y faire pendant mon escale. Semble-t-il que la bière est bonne en Allemagne et je crois que j’en mérite bien une!

À une prochaine première fois,

Marie-Pier

À propos de notre collaboratrice


Marie-Pier n’aurait pas pu trouver un meilleur emploi pour elle que celui d’agente de bord! Ce métier a pu lui permettre de lier sa passion pour les voyages et son amour pour les gens. Ce qu’elle recherche le plus lorsqu’elle voyage est le dépaysement, comme elle a pu le vivre en Tunisie, en Équateur et en Chine. Selon elle, le voyage est la meilleure façon d’apprendre et de sortir de sa zone de confort.

 


 

Vous avez des questions concernant cet article, n’hésitez-pas à nous laisser un commentaire ci-bas ou suivez-nous sur Facebook, Instagram ou Youtube!

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